Le hot-dog, tout le monde en a mangé au moins une fois dans sa vie et si on traduit le mot, ça donne : « chien chaud » mais bien entendu, ce n'est pas du chien qu'il y a dans ce sandwich. Avant le hot-dog, on mettait de la saucisse dont le nom latin « salsus » (sel).

Puis un jour, il y eut l'importation d'un chien nommé basset que l'on nomme aussi le chien saucisse et au début du 20e siècle, aux Etats-Unis, une blague se répandit autour des sandwichs à la saucisse dont l'origine était douteuse.

Ainsi le mot hot dog fut donné à ce sandwich qui en conserve aujourd'hui le nom.

Ce sandwich si populaire outre-Atlantique n'est pourtant pas né aux Etats-Unis mais... en Allemagne.

« Saucisse », du latin « salsus » (sel), fait référence aux morceaux de viande que l'on conservait par salaison. Si dans les pays du Sud elle était sèche pour des raisons de conservation évidentes, elle était fraîche dans les pays du Nord.

Un boucher allemand du nom de Charles Feltman eut un jour la bonne idée d'en vendre sur les places publiques. Pour éviter les brûlures ou le gras aux doigts, il demanda a un boulanger de lui confectionner des petits pains pour tenir les saucisses.

Lorsque des Allemands émigrèrent aux États-Unis, ils y introduisirent les saucisses fraîches, mais également le teckel, que les Américains, taquins, comme on le sait, comparaient à une saucisse ambulante.

Pour railler l'origine douteuse de la chair des saucisses vendues par les Allemands, les Américains les appelèrent « chiens chauds », avant de les adopter...

Dans les anciennes Halles de Paris, on nommait « enterrement » un sandwich ressemblant au hot-dog, la saucisse ou autre garniture se trouvant « enterrée » dans le pain. Enterrement de la gastronomie sans doute !