Qui constitue un signe favorable / défavorable
Le mot « augure » vient au 14e siècle du latin où on trouvait aussi bien « augur » (devin) que « augurium » (présage).
Pour le premier sens, dans l'Antiquité, un augure était une sorte de prêtre considéré comme l'interprète de la volonté des dieux : il observait des signes naturels comme l'évolution du ciel, le tonnerre ou le vol des oiseaux pour deviner ce qui allait se passer.
Seul le deuxième sens de « présage » a survécu dans nos locutions d'aujourd'hui.
Par sa manière de voler, l’oiseau donnait au prêtre (l’augure) des informations sur le futur. Etonnant, non ?
Et c'est ainsi que, pour certains, « un chat noir qui passe devant eux sous une échelle et casse un miroir » est considéré comme un signe très, très… défavorable.