« Viens faire des rencontres chaudes et sans tabou avec des femmes matures et des cougars en manque…… »
Le mot a été abondamment utilisé il y a une dizaine d’années mais ne s’est pas établi durablement dans la langue. Il s’appliquait à la femme « mûre », ayant franchi le seuil de la quarantaine mais présentant encore un fort attrait physique.
En giboyant parmi les cadets de leur espèce, ces femmes auraient pris des libertés avec le code de la chasse. Elles auraient bravé le jeu des normes pour imposer sur la scène publique le spectacle d’éphèbes se promenant bras dessus, bras dessous avec elles.
Certains sociologues ont cru y voir un effet salutaire de l’émancipation féminine ; le camp des orthodoxes a déploré un comportement contre-nature.
En définitive les sciences sociales ont recensé trop peu de cas pour parler de phénomène national et le bavardage s’est fatigué de lui-même. Malgré la preuve statistique, certains persistent à les chercher...