« Les araignées s’accouplent par derrière ; elles produisent des vermisseaux semblables à des oeufs. » Pline l’Ancien
De guerre ou joyeuse, la veuve peut aussi être noire.
Dans ce cas, c’est elle qui a expédié son mari dans l’autre monde, lui administrant un poison discret mais efficace. Elle aura pris la précaution préalable d’être couchée sur le testament. On voit bien ses motivations.
Le mythe littéraire de la veuve noire, attaché à celui de la femme tueuse d’hommes, trouve des fondements zoologiques ; dans le règne animal, la veuve noire mange parfois le mâle après l’accouplement.
Les arachnologues estiment utile de préciser que les veuves noires ne s’adonnent pas à la dévoration de leur amant furtif sans mobile valable. La raison de leur cannibalisme est le besoin de stocker des protéines en vue de la procréation conséquente à l’accouplement.
Similairement, chez l’être humain, la veuve noire vise la richesse par le meurtre de l’époux.