il faut pour cela remonter aux Romains et à leurs dieux.

Le roi Tatius Sabinus reçut le premier la « verbéne » bois sacrée de la déesse Strema, pour lui augurer une bonne année à venir.

Cette plante sacrée, fleur des vestales, avait des vertus occultes.

La tradition se perpétua et, chaque année nouvelle, le peuple défilait devant l'empereur avec un présent plus ou moins somptueux selon les ressources de chacun, pour lui souhaiter une année prospère.

Parallèlement, tous s'offraient des figues, des dattes ou du miel afin de se souhaiter une année faste par la douceur du sort et la faveur de la fortune.

On fit des calendes de janvier une échéance, chacun devant également régler toutes ses dettes de l'année écoulée pour mieux commencer la nouvelle.

L'empereur Claude abolit la pratique du présent à l'empereur mais cette coutume, inspirée par la superstition de « la pièce de monnaie » promesse d'année faste, se perpétua jusqu'à nos jours.