Homme sans fortune, voire misérable.
Le pauvre hère tente encore de survivre, en ce début de 21e siècle, sur les trottoirs de nos grandes villes dites civilisées. Il subsiste.
Et, sans en avoir l’air (gaz atmosphérique), le pauvre hère (misérable) erre (du verbe errer) dans l’aire (surface) de notre ère (espace de temps).
Pour compléter la liste de ces amusantes homophonies, on peut encore l’affubler d’une « haire » (chemise de crin moyenâgeuse) et ajouter qu’il mange de l’ « ers » (plante fourragère appelée lentille bâtarde).
Ce qui donne :
Sans en avoir l’air, un pauvre hère nourri d’ers porte une haire et erre dans l’aire de notre ère.