L'âne de Buridan a sans doute contribué à faire de cet animal une représentation de la bêtise.
Or, dans la réalité, celui-ci se révèle une bête prudente, docile, intelligente et réceptive.
Ce sont précisément ces qualités que l'on voulait transmettre au mauvais élève en le coiffant du fameux « bonnet d'âne » ; mais cette coutume a évolué pour désigner avant tout un manque de finesse de l'élève ainsi affublé.