Après avoir espéré de grands avantages ou s’être cru dans une brillante position, se retrouver dans l’état où l’on était avant.
Autrefois, un « Gros-Jean » était un rustre ou un niais. Et « devant » était compris comme « auparavant ».
Un « Gros-Jean » qui n'arrivait pas à comprendre quelque chose, même après qu'on lui ait donné des informations susceptibles de l'aider, était donc aussi stupide après qu'avant.
Elle provient de la littérature du 17e siècle et a été popularisée par Jean de La Fontaine dans sa fable "Les Deux Coqs".
Dans cette fable, un coq victorieux se pavane mais finit par être défait, retournant ainsi à sa condition initiale, « Gros-Jean comme devant », c'est-à-dire sans avoir gagné quoi que ce soit au final.