Rappelons qu'à partir de 3,8 g/l, la mort est possible, et devient probable, passé 5g/l.

Pour un ordre d'idée : 50 cl de bière à 5 degrés créent un taux de 0,6 g/l chez une femme de 55 kg.

La même quantité chez un homme de 80 kg correspond à un taux de 0,36 g/l.

  • Le 14 août 2011, les gendarmes d'Aurillac, ont en effet arrêté une conductrice de 65 ans sur une départementale du Cantal avec un de 5,76g/l.
  • En 2005, un automobiliste de Polliat (Ain) quasi-inconscient, au sens littéral tant qu'au sens figuré, fut interpellé après un accident, présentant un taux de plus de 10g/litres de sang ! Le conducteur de 37 ans avait perdu le contrôle de sa voiture et s'était retrouvé dans un fossé. Les gendarmes n'en croyant pas leurs yeux ont vite emmené le contrevenant faire une nouvelle prise de sang, qui a confirmé le taux record, à 9,75 g/litre. Le tribunal de Bourg-en-Bresse avait infligé une peine étonnamment indulgente d'un mois de prison ferme, 7 avec sursis, 3 ans de retrait de permis et seulement 150 euros d'amende.
  • Toujours en 2005, un bulgare de 67 ans, affichait un taux de 9,14 g/l, après s'être ironiquement fait heurter par un camion.
  • Avant lui, un Letton avait été contrôlé en décembre 2003 à 8g/l.
  • C'est néanmoins un polonais de Wroclaw qui détient toujours depuis 1995, le record européen d'alcoolémie au volant avec un taux de 14,8g/l.
  • Le record au volant pour les femmes est de 7,20 g/l, pour une automobiliste de l'Orégon (USA) alors tombée en coma éthylique au volant de son véhicule, suivie de près par les 7,08 g/l d'une conductrice du Dakota du Sud.
  • Chez les hommes, la triste palme revient à un voleur de moutons d'Afrique du Sud (Queenstown), surpris au volant de sa camionnette le 22 décembre 2010, avec ses complices, et présentant une alcoolémie incroyable de 16g/l !