La « carapace » est la protection naturelle de certains animaux, et n’a pas de verbe dérivé, et donc pas de participe passé.
A partir du latin « capa » (manteau), l'espagnol a fait « caparazón” qui désignait un équipement du cheval.
Le terme est passé en français à la fin du 15e siècle, d'abord dans un sens ornemental. On l'a utilisé ensuite pour désigner la housse que l'on place sur les chevaux pour les garantir de la pluie ou du froid.
D'où le verbe « caparaçonner » et son participe passé, qui signifie « couvert d'un caparaçon » et par suite « emmitouflé, recouvert d'une couche épaisse ».
On ne dit donc pas un cheval « caRAPAçonné » mais un cheval « caPARAçonné ».