La firme pharmaceutique qui mit au point ce somnifère avait, au cours des années précédentes, commercialisé avec beaucoup de succès toute une gamme d'autres remèdes dont la désinence commune était « nal » (Véronal, par exemple).
Le directeur de la firme recommanda aux gens de marketing chargés de trouver un nom à ce nouveau produit :
« Surtout, gardez : Nal »
On n'alla pas plus loin : le nom était trouvé.