Du latin « gaude mihi » (donne-moi du plaisir)
il s'agit d'un phallus artificiel utilisé de tout temps, par les femmes pour se procurer le plaisir sexuel.
On en trouve les traces à travers les siècles depuis la Chine ancienne (avec un godemiché en jade) et dans la littérature : « le Satiricon », de Pétrone (1er siècle après J-C.), « Vies des dames galantes », de Brantôme (1540-1614), « La Métromanie », de Piron (1689-1773), etc.
En 1763, l'abbé de Laurens publia une « Histoire merveilleuse et édifiante du godemiché », qui consacrait son rôle « complémentaire » dans les ménages !
A notre époque de moindre effort, le godemiché (ou godemichet) ne pouvait échapper à l'électricité pour devenir « vibrateur ».
Les Japonais, plus sobres dans la recherche, ou plus imaginatifs, emploient les « rinnotama » (boules d'amour), petites sphères de laiton que l'on introduit dans le vagin, au voisinage du clitoris et du point G, donnant lieu, paraît-il, à un « pied monumental » lors de danses, de mouvements rythmés ou... de promenades à bicyclette !
Les anciens auteurs érotiques écrivaient « gaudemichi », se rapprochant de « gaude mihi » et de « godemiché ».
Le terme « olisbos », phallus de cuir, est plus littéraire.