De « Satyros », demi-dieu grec qui accompagne Dionysos.

Si on dit d'une femme qu'elle est « nymphomane », alors il faut dire d'un homme qu'il est « satyriasique ».

Dans les 2 cas, les expressions trouvent leur origine dans la mythologie : les nymphes sont des divinités féminines représentant la beauté de la nature, alors que les satyres sont des créatures représentant la force de la nature au comportement brutal et portées sur le sexe.

Dans les fêtes de Bacchus, les hommes déguisés en satyres avaient le principal rôle et apparaissaient en brandissant des coupes, en exécutant des danses indécentes, qui furent appelées danses satyriques.

Le « satyre » est un obsédé sexuel, volontiers exhibitionniste.

Par contre une « Satire » est un pamphlet ordinairement mêlé de prose et de vers, dans lequel on s'attaque aux mœurs publiques. Écrit, propos, œuvre par lesquels on raille ou on critique vivement quelqu'un ou quelque chose.

Qu’il s’agisse de l’obsédé sexuel ou de l’œuvre critique, dans tous les cas, « ça tire ! ».