Bouseux, paysans, péquenots.
Autrement dit : agriculteurs cultivateurs, viticulteurs, éleveurs, etc. Tous sont de valeureux et estimables « culs-terreux ».
En d’autres termes, ils doivent se baisser pour travailler dans les champs et rentrent à la ferme avec l’arrière-train (le cul) maculé de terre.
D’où ce sobriquet dépréciatif devenu, au fil du temps, quelque peu affectueux dans la bouche de ceux qui ont connu la difficulté de cette noble tâche.
Ce mot possède une incontestable teinte péjorative. Il a rencontré un étonnant succès dans la bouche des jeunes ouvriers citadins de la post révolution industrielle qui exprimaient ainsi férocement leur sotte arrogance d’avoir quitté le monde rural.