Ne plus avoir le choix
Au singulier, un « aboi » dérivé du verbe « aboyer », ne porte pas à conséquence puisqu'il s'agit seulement du cri du chien et l'on sait que, le chien aboie mais que la caravane passe... (notons qu’en français, le chien fait « ouah, ouah ! » et en italien « bau, bau ! »
En revanche, le pluriel, « les abois », désigne le moment fatidique où une meute de chiens a réussi à encercler un animal lors d'une chasse.
L'expression a pris un sens métaphorique pour exprimer la situation critique, voire désespérée, d'une personne. On observera que le terme « abois » ne renvoie plus du tout à « aboiements » mais introduit surtout la connotation d'impasse.