C ’ est la formulation préférée des jeunes depuis la dernière décennie du 20e siècle jusqu’à aujourd’hui pour signifier : faire l’amour.

Le verbe « niquer » vient de l’arabe « nakaha » (s’accoupler), et « ken » en est le verlan abrégé (qué-ni, quèn).

Attention, on ne « nique » ou « ken » pas avec quelqu’un, on nique plutôt quelqu’un et en l’occurrence quelqu’une (ce qui ne nous change guère des formules plus anciennes qui envisagent toujours le point de vue masculin, telles que « tirer un coup », « tremper son biscuit », « ramoner la cheminée », etc.).

Pour indiquer que la chose se fait à deux, on pourra à la rigueur l’employer absolument : « On a niqué (ken) toute la nuit ».