Il a un visage innocent, une apparence d'honnêteté. On peut lui faire confiance, compte tenu de son apparence.

On sait que, au moins dans la religion catholique, on peut commettre tous les péchés qu'on veut, puisqu'il suffit, pour les effacer, d'aller les avouer au prêtre dans le confessionnal, puis de payer ses fautes à l'aide de trois « ave » et deux « pater », ou un peu plus si les péchés ne sont pas seulement véniels.

Une fois ces fautes annulées, le pécheur libéré peut alors participer à la communion et « rencontrer » Dieu sous la forme d'une hostie.

Cette expression s'applique à une personne dont il se dégage une innocence, une honnêteté telles, qu'on ne peut imaginer qu'elle ait pu ou puisse commettre la moindre faute.

Par conséquent, comme elle n'a rien à avouer, nul n'est besoin que cette personne passe par le confessionnal pour qu'elle puisse communier et rencontrer Dieu