Locution citée par le dictionnaire de l’Académie en 1802, qui ne peut se comprendre que par référence au proverbe courant au 18e siècle : « Le diable était beau quand il était jeune ».

Si le champion de toutes les laideurs, le Diable en personne, était lui-même agréable à regarder dans sa jeunesse, c’est parce que la jeunesse confère de la beauté à tout un chacun.

Dire d’une jeune femme qu’elle a la beauté du diable ne signifie donc pas, comme on le croît souvent qu’elle a une beauté trompeuse et maléfique mais que, même si elle n’est pas jolie, elle peut compter sur l’éclat que lui donne son âge.