Promettre son ame au diable en échange d'avantages terrestres. Perdre sa dignité, sa liberté en cédant a des tentations.

C’est des croyances du Moyen Age que nous vient cette expression avec son premier sens, la version avec « vendre » datant du 17e siècle.

A cette époque ou la religion jouait un rôle très important, les hommes croyaient qu'il était possible de faire un pacte avec le diable et de lui abandonner son âme en échange d'avantages terrestres divers (alors que, normalement, elle est destinée à rejoindre le paradis, pour tous ceux qui n'ont que des péchés véniels à se reprocher).

C'est ainsi qu’on accusait les sorciers et sorcières d'avoir « vendu leur âme au diable » en échange de leurs pouvoirs surnaturels.

Au figuré, cette expression s'applique maintenant à toute personne qui n'hésite pas à se renier, à perdre sa dignité ou sa liberté d'action, de réflexion ou de décision, en échange de choses qui, au moins temporairement, vont lui paraître extrêmement désirables ou avantageuses.

Conclure avec le diable un pacte selon lequel il accorde certains privilèges pendant la vie terrestre en échange de la possession éternelle de l'âme. Aliéner sa liberté, sa dignité en échange de quelque chose.

C'est des croyances du Moyen-âge que nous vient cette expression.

À cette époque où la religion jouait un rôle très important, les hommes croyaient qu'il était possible de faire un pacte avec le diable et de lui abandonner son âme, « cette partie immatérielle et éternelle de l'homme, opposée au corps », en échange d'avantages terrestres divers.

C'est ainsi qu'on accusait les sorciers et sorcières d'avoir « vendu leur âme au diable » en échange de leurs pouvoirs surnaturels.