Un jour de 1789, un prédicateur baptiste du Kentucky, le révérend Elijah Graig, réussit (entre deux sermons sur la sobriété) à distiller une variété de whisky typiquement américaine à partir de mais, alors que jusque-là, on fabriquait cette liqueur ambrée avec du seigle.
Gros succès, notamment auprès des paroissiens d'Elijah Graig .
Puis, des publicités parurent à Paris, Capitale du comté de Bourbon (dans le nord-est du Kentucky). Finalement, à partir de 1821, le whisky de Bourbon connut une telle vogue qu'il devint l'alcool national des États-Unis.