Dans le langage des pêcheurs à la ligne, la branlette relève d’une savante technique artisanale qui exige à l’évidence une main ferme, et aussi une expérience chèrement acquise dans l’agilité du poignet.
Selon ces hommes de l’art qui attendent patiemment qu’un poisson vienne mordre à leur asticot, la branlette se définit comme une subtile façon de pêcher en secouant sa gaule (canne à pêche).
« Branler » : Mouvoir d’avant en arrière. (« Cette tête que je branle n’est point assoupie » Descartes. Méditations 1).
Inutile de s’étendre plus avant sur la relation entre le geste et l’engin qui mène tout naturellement vers la masturbation. Daniel Lacotte