De l'italien « ciarlatano »
Au sens propre étymologique, c'est un bonimenteur local qui vend des drogues illusoires à Cerreto, petite ville où s'effectuait ce trafic.
Ces bonimenteurs vendaient tous des remèdes prétendant guérir alors qu'ils se contentaient d'étourdir ou d'ensommeiller.
On désigne ainsi celui qui cherche à exploiter la crédulité d’autrui par un grand étalage de mots.