Après la communion, le prêtre se rince les doigts avec du vin et de l’eau et les essuies avec un petit linge. Il récitait en même temps le psaume 26, verset 6 qui commence ainsi « lavabo inter innocentes manus meas » (je laverai mes mains parmi les innocents)

A force de répéter « lavabo etc. » en s’essuyant les mains, les officiants appelèrent ainsi l’essuie-main, puis le coin de l’autel lui-même. Ce mot de sacristie passa chez les profanes pour désigner tout simplement un meuble de toilette.