Certaines zones érogènes féminines sont connues depuis longtemps. Enfin... on savait qu'elles existaient, même si beaucoup d'amants oubliaient de s'en assurer et de les rechercher!
On en était là des explorations érotiques quand le gynécologue allemand Ernst Grafenberg décrivit en 1950, un certain « point G » (du nom de son inventeur).
Où ? Tout simplement sur la paroi antérieure du vagin, à cinq centimètres de son orifice (une telle précision indique qu'il n'aurait pas dû nous échapper si longtemps...). Donc, un « point stratégique », au même titre que le clitoris, zone érogène très riche en « corpuscules de volupté », comme on dit en langage salace.
Un endroit apparemment très agréable au toucher (peu importe avec quoi), un point qu'on pourrait qualifier d'« exquis ». On sait qu'en médecine le mot « exquis » (du latin « exquisitus », recherché, trié) signifie « limité à un endroit précis qu'il faut rechercher ». Ce qui est le cas du « point G » !