De l’arabe « Al badindjan » qui donna en espagnol « alberginia » puis « aubergine » en français. Composée à 92 % d’eau et peu calorique, elle se gorge par contre facilement d’huile, jusqu’à saturation.

Jadis, un imam épousa une très jeune fille et exigea en dot 12 jarres d’huile d’olive.

Quelques jours après le mariage, la jeune femme prépara des aubergines dont son mari était friand. Les aubergines frites absorbèrent ainsi pour leur cuisson toute l’huile de la dot. A cette nouvelle, l’imam s’écroula, mort.

Cholestérol, émotion ou épuisement ?

On ne le saura jamais. Mais la recette d’aubergine demeure toujours à l’affiche des restaurants orientaux où elle porte le nom « Imam bayldi », ce qui signifie la « syncope de l’imam ».