Comme bien d’autres villes, dont le port a contribué à la circulation des marchandises et parfois à la fixation d’un mot, la « ville des Palais », Gênes, nous a transmis… la génoise.

Les gourmands apprécient le biscuit de pâte légère, avec ou sans amandes, qui sert de base à un gâteau fourré de différentes crèmes ou de gelées de fruits.

Pour certains, la génoise, attestée en 1735, a remplacé le mot « génevois » dont on connaît plusieurs mentions entre 1336 et 1535 (cette forme venant de Genova, nom italien de la ville). Pour d’autres, ce gâteau commémore le siège de Gênes où le général Masséna s’illustra en 1800 :

Les assiégés, affamés, ne durent la vie sauve qu’au fait de se nourrir de leurs réserves, constituées par 50 tonnes d’amandes. Ils les mangèrent !