Sans payer, gratuitement.

Aux pauvres vieux l’amour devient rare et… payant, alors que le jeune, lui, pour ses beaux yeux, baise gratuitement.

Deuxième piste, selon Esnault, cela viendrait simplement du fait qu'un commerçant n'acceptait de faire crédit à quelqu'un qu'il ne connaissait vraiment que sur sa bonne mine, son apparence, donc sur un jugement à la vue ou bien « à l'œil ».

Mais Duneton indique qu'à cette époque, le sens de « gratuité » a longtemps coexisté avec celui de « crédit ». Il cite la phrase de Delvau en 1867 : « Baiser à l'œil : ne rien payer pour jouir d'une femme galante, comme font les greluchons ».