C'est-à-dire courir très vite.
Existe-t-il un rapport entre la rate et la course ?
On l'a cru dans l'Antiquité.
Les médecins pensaient que le « point de côté » ressenti après une longue course était causé par un gonflement de la rate.
Du traitement de la rate à son ablation, il n'y a qu'un pas, que franchirent les chirurgiens du 15e siècle, ces ânes bâtés.
Heureusement, ils se firent la main sur des chiens qu'ils « dérataient » pour leur permettre de courir plus vite. Comme les chiens mouraient quelque temps après, l'expérience fut abandonnée, mais pas l'expression.