Dans sa pièce « Les Gaietés de l'escadron (1886) », Georges Courteline décrit le quotidien d'un régiment de chasseurs à cheval et souligne les travers de la vie militaire, ainsi, la revue (dérivée du latin « videre », voir) de l'escadron par un général, révèle l'absurde de certains militaires.

D'une manière générale, « être de la revue » implique pour les soldats concernés un surcroît de contraintes (entraînement, vérification et entretien du matériel, suppression des permissions) dont ils goûtent modérément l'annonce.

L'expression a quitté le strict domaine militaire pour traduire une frustration liée à un projet annulé ou abandonné.

On observera que le militaire pourra toujours se détendre de la corvée de sa revue en assistant, cette fois-ci en spectateur, à d'autres revues comme celles des music-halls des Folies Bergère ou du Crazy Horse Saloon.