« Capilotade » est un mot espagnol francisé au 16e siècle, désignant un plat local : « le ragoût au câpres » dont la cuisson achevait de désagréger la viande déjà cuite et les restes de volaille qui entraient dans sa recette.
Plat de pauvre, comme aujourd'hui le couscous ou la pizza, où l'on retrouve cuits ensemble toutes sortes d'ingrédients.
Au sens figuré, qui a fait survivre le mot à la chose, la langue n'a retenu que l'État visuel des ingrédients, la viande et légumes, d'un tel ragoût.
On dira d'un boxeur ayant le dessus, qu'il a réduit son adversaire « en capilotade ».