Se fatiguer, se dépenser, se décarcasser (pour faire quelque chose). Réfléchir profondément. Se faire du souci.

Cette expression, qui serait apparue chez Céline en 1944, a plusieurs sens, relativement proches, puisqu'ils sont tous liés au travail des méninges, que ce soit pour la réflexion ou l'angoisse.

Rien à voir avec « la Nénette », cette brosse à lustrer les automobiles, née en 1947.

La « nénette » est un mot d'argot, et a deux origines possibles.

La première vient d'une abréviation du mot « comprenette » ou « faculté de jugement ».

La seconde est une abréviation soit du mot « bobinette », désignant le visage ou la tête. (N’utilise-t-on pas aussi « se casser la tête » pour dire la même chose ?).