De l’amoureux éconduit par sa belle, on entend aussi dire depuis le début du 21e siècle qu’il « s’est pris un vent », emploi figuré qui signifie, « être dépassé à vive allure par un autre véhicule, avec le conducteur duquel on est en compétition ».

Dans le cas de l’amoureux qui se fait rabrouer par la femme à laquelle il a fait des avances, point n’est besoin de véhicule pour qu’il ressente l’air frémir avec fraîcheur autour de lui quand sa belle lui tourne les talons pour démarrer en trombe vers d’autres aventures...