Cette sorte particulière de jeu de mots n'avait pas de nom jusqu'au 17e siècle et l'arrivée de l'ambassadeur allemand à Versailles, le comte de Kahlemburg.

Peu familiarisé avec les finesses de la langue française, le comte tomba souvent dans les pièges des subtilités grammaticales qui amusaient les beaux esprits de la Cour.

Bientôt, on ne put entendre une plaisanterie de ce genre sans évoquer Kahlemburg et l'on s'amusa à faire des « kahlemburg », ou « calembours »