Cette dénomination est plutôt péjorative, puisqu’elle signifie « puma » : ces femmes seraient donc des prédatrices, qui partageraient la vie d’un homme d’au moins 8 ans leur cadet. Ce terme a vu le jour récemment, sous l’impulsion des « people » de la télévision et du cinéma.
Sorte de puma, le couguar vit sur le continent américain. Il peut mesurer deux mètres de long et pèse une centaine de kilos. Ce félin fut considéré comme un dieu par de nombreuses civilisations précolombiennes. Le couguar porte un épais pelage ocre roux et apprécie les zones marécageuses.
Quant à la cougar, sans la lettre u, elle fréquente plutôt les eaux glauques des discothèques, revêtue d’un manteau de fourrure. Dans un sens figuré péjoratif et frivole, elle se présente usuellement sous les traits d’une blondasse décolorée rattrapée par la ménopause.
Authentique chaudasse toujours vivace et gaillarde « en mal de mâles », la cougar revendique hardiment les joies de la fornication avec de jeunes et fringants gigolos, minces, frêles et délicats éphèbes au regard de braise qui tombent entre ses griffes félines pour devenir sciemment de véritables hommes-objets.
Dans une définition plus suave, disons qu’il s’agit d’une femme mûre attirée par de jeunes hommes.
Apparu en Amérique du Nord au tout début du 20e siècle, le mot a rapidement envahi la publicité et les séries télévisées. Cet anglicisme se répand largement en France à partir de 2009.