On connaissait dès 1614 un personnage de farce du nom de Guéridon, paysan des confins du Poitou qui s’exprimait par sentences. Son nom fut mis en chanson et vint rencontrer les cris joyeux de « O gué » et « laridon », utilisés pour se moquer de quelqu’un.
Apparut alors un petit meuble dont le pied unique représentait une face humaine et dont il était facile de se moquer ; « o gué et laridon » fusionnèrent en quelque sorte et le petit meuble devint « guéridon » vers 1650.