Sorte de brosse douce et feutrée qui sert à polir (lustrer) la carrosserie d’une voiture.
De là apparaît « la nénette » représentant une jeune et affriolante demoiselle à la belle carrosserie.
Certains y ont vu aussi le diminutif du prénom féminin « Renée » qui connut un large succès dans la capitale pendant les années folles (1920–1930).
Dans la seconde moitié du 20e siècle, provenant de « comprenette » ce terme désigna la faculté de jugement et il s’utilisait essentiellement dans la formule populaire « se casser la nénette » (avoir des difficultés à réaliser un travail, s’épuiser).