En Italie, c’était les vendeurs de poulet qui portaient les billets doux aux femmes. Ils glissaient le billet sous l’aile du plus gros, et la dame avertie ne manquait pas de le prendre.
Ce manège ayant été découvert, le premier messager d’amour qui fut pris fut puni par attachement de poulets vivants aux pieds.
Depuis, « poulet » est synonyme de « billet doux ». Les commis ambulants de la poste en portent et rapportent sans cesse.