Plaire à quelqu'un. Décrit tantôt une attitude agressive tantôt de séduction tantôt de réceptivité immédiate.
Au 17e siècle, on disait d'une femme qui plaisait à un homme qu'elle lui « donnait dans la vue ».
Le passage du verbe « donner » à « taper » se serait effectué au milieu du 19e siècle, donnant ainsi plus de force à l'expression.
« Taper dans l'œil » de quelqu'un", c'est l'éblouir, beaucoup lui plaire. L'expression peut également être employée pour des objets matériels qui plaisent beaucoup.
Selon Epicure et jusqu'à la fin du 18e, des images (idola) se détachaient à tout instant de chaque objet et, après un certain trajet, frappaient l'œil,
Lucrèce reprit cette théorie en traduisant les « idola » grecs en « simulacra » latins. Si la vision était floue, c'était parce que les « simulacra ») se déchiraient en cours de route...
Pour Aristote, ces « simulacra » prirent le nom d'« espèces », de « choses ». Et elles frappaient l'œil !
Il y a donc un point commun à toutes ces philosophies : la vision, c'est quand quelque chose « nous tape dans l'œil ».
Autre explication : Les gangs américains du début du 20e siècle étaient largement assujettis, à l’est des États-Unis, aux rejetons de la mafia sicilienne. Un complexe jeu de manipulation psychologique, de corruption et de chantage leur permettaient de profiter des services gracieux d’hommes de main athlétiques et volontiers disponibles pour aller éclater les arcades sourcilières des factions rivales.