Cet adjectif a la particularité d’être formé par ce qu’on appelle les « syllabes sales » : « con-cul-pissant ».
Hasard ou coïncidence, il qualifie un désir ardent et sensuel.
En réalité, le mot est bien plus sage qu’il n’en a l’air puisqu’il dérive du latin chrétien « concupiscensé ».