De « para » (contre) et « sitos » (d'un autre)

Qui vit « aux dépens » d'un autre

Dans les grands banquets de la Grèce antique, il était d’usage de laisser les invités officiels amener avec eux un ou plusieurs amis, les « ombres » personnages au rôle plus ou moins défini. Les « para siton », assis derrière l’invité, se partageaient les restes.

Leur présence ne faisait pas l’affaire des domestiques, qui voyaient ainsi disparaître la meilleure partie des reliefs du repas. C’est ainsi que « para siton » prit le sens péjoratif de parasite.