Très facile à faire ou à comprendre, enfantin.
Il est vrai qu'un chou, qu'il soit vert, rouge, fleur ou de Bruxelles, n'a pas l'air d'avoir une intelligence extrêmement développée. Mais ce n'est d'aucun de ces choux là dont il est question ici.
Cette expression existe depuis le milieu du 19e siècle et elle s'utilisait alors pour qualifier quelqu'un de « très bête ».
Le chou, en argot de l'époque, désignait aussi bien la tête (« se prendre le chou », par exemple) que la partie charnue sur laquelle on s'assoit, le « cul ».
C'est à cette deuxième partie du corps qu'on attribuait une intelligence largement au dessous de la moyenne.
L'évolution de l’expression vient du fait que, si quelqu'un de « bête comme chou » arrivait à faire une certaine chose, c'est que celle-ci était vraiment très facile à faire.