Il y a (il n'y a pas) des risques à rester sans agir, à ne pas trouver une solution à un problème.

Voilà une expression souvent mal comprise et mal utilisée.

Avec notre vocabulaire d'aujourd'hui, on peut croire que la maison (la demeure) est devenue dangereuse, peut-être à cause des esprits maléfiques qui y rôdent (pour ceux qui y croient) ou du tremblement de terre qui l'a fragilisée...

Mais notre « demeure » ici est en réalité le substantif du verbe « demeurer », rester.

Avec ce sens ancien de « demeure », l'expression indique bien que l'inaction peut devenir (ou pas) source de danger, et ce, depuis le 17e siècle.