Formé à partir du latin « monstrum » (chose incroyable ou être hors norme), et du verbe « monstrore » (montrer, faire voir).

Ce monstre qui ne se cache pas et se montre est un comédien reconnu, adulé au point d'être considéré comme sacré, c'est-à-dire digne d'un respect absolu pour la qualité de son jeu.

On perçoit l'excès d'un tel engouement, mais c'est précisément ce qui caractérise cette expression qui s'applique aujourd'hui aussi bien aux comédiens qu'aux acteurs de cinéma. On remarquera qu'une des activités favorites de certains journalistes en mal de papier consiste à comptabiliser régulièrement le nombre de monstres sacrés encore vivants.