L'orgasme.

L'origine de cette expression remonte au 16e siècle, à l'époque d'Ambroise Paré, cet homme qui a appris sur le tas l'anatomie humaine et la chirurgie, que ce soit sur des cadavres à l'Hôtel-Dieu ou bien sur des hommes encore vivants, au cours de batailles.

A cette époque, « la petite mort » désignait la syncope ou l'étourdissement, mais aussi et surtout les frissons nerveux.

En ce qui concerne l'évanouissement court, on peut effectivement l'assimiler à une petite mort, contrairement à la grande, la vraie, la définitive.

Les heureux hommes qui ont déjà vécu ça, savent que l'orgasme provoque, de manière plus ou moins fugace, des symptômes proches de ce que désignait autrefois la locution « le grand frisson ».

C'est pourquoi le langage érotique se l'est approprié puis nous l'a transmise.