Du grec « apo » (préposition) et « théos » (dieu)

À Rome, l'« apothéose » était le rite par lequel l'empereur décédé était fait dieu. Cette cérémonie avait lieu le jour des funérailles.

À partir du bûcher funèbre, dans la fumée des flammes qui consumaient le corps, on lâchait un aigle, censé emporter l'âme du défunt au royaume des dieux.

C'est Jules César (qui n'était pas empereur, mais dont la mort annonce le début de l'Empire) qui reçut le premier cette glorification suprême.

Ce terme fût repris en histoire de l'art pour designer un tableau ou une sculpture représentant un personnage au milieu des dieux.

Aujourd’hui : Dernière partie, la plus brillante, d'une action, d'une manifestation sportive, artistique, etc.