Traîtrise, coup bas inattendu.

En 1547, Lors d'un duel entre Guy Chabot (comte de Jarnac) et François de Vivonne (favori du roi Henri 2), Chabot entailla traîtreusement le jarret de son adversaire.

Le roi pardonna à Chabot, car celui-ci avait tout de même préservé la vie de Vivonne. Ce dernier, rageur et honteux, arracha les bandages protégeant sa blessure et en mourut trois jours plus tard.

Un « coup de Jarnac » se dit depuis d’une manœuvre inattendue, avec une nuance (injustifiée) de déloyauté. On ne manqua pas d’en faire un procédé favori de F. Mitterrand, né à Jarnac (en 1916).