Du grec « khorde » (boyau)

« L'ordre du Saint-Esprit », institué par Henri 3 en 1578, ne comptait que 100 membres ayant tous au moins trois générations de noblesse paternelle.

Le cordon supportant la croix de l'Ordre étant bleu, les chevaliers de cet ordre étaient surnommés « cordons bleus ».

L'ordre du Saint-Esprit a été aboli à la Révolution, rétabli par la Restauration et aboli de nouveau en 1830.

Les décorés se réunissaient souvent autour d'excellentes tablées pour des succulents « repas de cordons bleus ».

De « repas de cordons bleus » à « cordon bleu » il n'y eut qu'un pas et cette expression désigna donc le talent du cuisinier hors pair qui officiait lors des réceptions.

Petit à petit, l'expression est passée des gourmets aux préparateurs, cuisiniers et cuisinières de talent.