La formule pourrait sembler d'autant plus inquiétante qu'elle évoque la totalité de l'organisme humain,
« Perdu », du verbe latin « perdere » (perdre), autrement dit « dont on n'a plus la possession, la jouissance ».
« Perdre le corps » avait au Moyen Âge le sens de « mourir » mais, là aussi, c'est le sens figuré qui s'est imposé dès le 16e siècle : agir avec un tel zèle qu'on peut y laisser son « corps », sa « peau », la vie.